Quoi de neuf ?

  • oMailgw passe en version 1.0

    oMailgw, le logiciel open source développé pour le service de passerelle e-mail / relai SMTP de retzo.net, passe en version 1.0.

    Derrière ce chiffre un peu symbolique, l’idée est simple : le projet sort d’une phase où il était déjà fonctionnel, mais encore en construction permanente, pour entrer dans une phase plus aboutie, plus cohérente.

    L’objectif ne change pas : aider à comprendre ce qui se passe réellement sur le trafic e-mail sortant, pour mieux suivre la délivrabilité, repérer les problèmes, et agir avant d’abîmer la réputation d’envoi.

    Mieux comprendre pourquoi un e-mail n’arrive pas

    Le gros travail de cette version 1.0 porte sur la qualification des erreurs.

    Quand un e-mail est refusé, mis en attente, ou rebondit, on se retrouve souvent avec des messages SMTP pas toujours simples à lire. Pour un administrateur système, cela demande du temps. Pour un utilisateur, c’est souvent complètement opaque.

    Avec cette version, oMailgw va plus loin dans la normalisation et la restitution des raisons de bounce. L’idée est de ne plus avoir seulement un message technique brut, mais une raison plus claire, plus homogène, et donc plus exploitable dans l’interface, les statistiques et les rapports.

    Concrètement, cela permet de mieux distinguer :

    • les erreurs temporaires ;
    • les erreurs définitives ;
    • les refus liés à la réputation ou au filtrage ;
    • les boîtes inexistantes ;
    • les rejets assimilables à du spam ;
    • et d’autres cas qui, jusque-là, demandaient souvent une lecture “à la main” des logs.

    Les rapports deviennent plus lisibles, et plus utiles

    Autre gros morceau de cette version : les rapports envoyé par e-mail.

    Ils ont été revus pour être plus agréables à lire, avec un rendu HTML plus propre, des seuils visuels, et surtout davantage de personnalisation. Le but n’était pas simplement de faire “plus joli”, mais de rendre l’information plus compréhensible d’un coup d’œil.

    Chaque utilisateur peut maintenant mieux choisir ce qu’il considère comme une vraie erreur dans ses rapports. Par exemple, il devient possible d’inclure ou non certains soft bounces dans les statistiques et dans les alertes, selon le contexte.

    C’est important parce qu’un administrateur de plateforme et un utilisateur final n’ont pas toujours la même lecture d’un incident. L’un veut une vue large pour piloter la qualité du trafic ; l’autre veut surtout savoir ce qui bloque concrètement ses envois.

    Un vrai plus autour des FBL

    Le point le plus marquant de cette version 1.0, à mes yeux, c’est la prise en charge des FBL.

    Pour simplifier : certains fournisseurs remontent des plaintes quand un destinataire signale un message comme abusif ou indésirable. Ces remontées, appelées Feedback Loops, sont précieuses pour comprendre qu’un trafic pose problème, même quand les logs SMTP ne suffisent pas à le montrer clairement.

    oMailgw sait désormais intégrer ces plaintes, les faire remonter proprement, et notifier les administrateurs autorisés.

    C’est un vrai gain pour l’exploitation du service, parce qu’on ne travaille plus uniquement à partir des rebonds classiques. On voit aussi mieux les signaux faibles de mauvaise qualité perçue côté destinataires.

    Autrement dit : on ne suit pas seulement les e-mails non délivrés, on suit aussi mieux les e-mails mal reçus.

    Côté administrateur

    La version 1.0 renforce aussi la partie administration.

    L’interface a été retravaillée, la gestion des utilisateurs est maintenant réellement intégrée côté root-panel, les rôles sont mieux exploités, et plusieurs vues ont été clarifiées, notamment autour des blacklists, du spool et du détail des messages.

    Pour l’administration quotidienne, cela change plusieurs choses :

    • une vision plus nette des incidents ;
    • des raisons de bounce plus cohérentes d’un écran à l’autre ;
    • une meilleure remontée des plaintes FBL ;
    • des exports CSV depuis les logs ;
    • et une base plus propre pour le suivi et le support.

    Côté utilisateur

    Je tenais aussi à ce que cette version améliore l’autonomie des utilisateurs.

    Le principe du service reste le même : l’administrateur garde une vue d’ensemble, mais les utilisateurs peuvent accéder à leurs propres informations sans avoir à demander une analyse manuelle à chaque fois.

    Avec la 1.0, cette autonomie progresse :

    • les rapports sont plus lisibles ;
    • les erreurs sont mieux qualifiées ;
    • le tableau de bord est plus parlant ;
    • et les préférences utilisateur permettent d’adapter un peu mieux la restitution à son besoin réel.

    L’idée n’est pas de transformer tout le monde en expert de la délivrabilité, mais de rendre les problèmes un peu moins mystérieux.


  • Prix libre et transparence : une hausse des coûts cloud au 1er avril 2026

    Retz’o pratique le prix libre et conscient, Le choix a été fait de fonctionner avec un maximum de transparence sur les coûts réels, plutôt que d’appliquer des augmentations sans explication. L’objectif est simple : permettre à chacune et chacun de comprendre ce qui finance le service, et sur quelles réalités économiques il repose.

    À partir du 1er avril 2026, le sous-traitant qui gère une partie du datacenter utilisé par Retz’o augmente ses tarifs. La raison avancée est une hausse des coûts d’exploitation et du prix du matériel nécessaire pour faire tourner et renouveler l’infrastructure. (hetzner.com)

    Dans le cas de Retz’o, l’augmentation se situe autour de +30 à +35 % (docs.hetzner.com) pour le coût de l’infrastructure matériel:énergétique.

    Au-delà de l’explication officielle, il existe aussi un contexte plus large dans tout le secteur informatique. La demande en matériel pour les datacenters reste forte, notamment sur la mémoire vive (RAM) et le stockage. Plusieurs acteurs du secteur décrivent une tension durable sur ces composants, en partie liée à la montée en puissance des infrastructures dédiées à l’IA, très gourmandes en ressources mémoire et stockage. (investors.micron.com)

    Concrètement les clients Retz’o le coût de l’infrastructure est estimé à ~15%. du prix de vente du service. Le reste étant du temps humain d’administration, support, sécurisation, développement… Ce qui occasion une hausse par client d’environ ~5%.

    Comme chaque année, la discussion autour du prix libre se tient en décembre. Retz’o reviendra donc vers ses clients à ce moment-là pour refaire un point, expliquer la situation actualisée, et en reparler de façon transparente.


  • Maintenance brève le 26/02 en journée

    La maintenance du 17/02 c’est bien passé, vous devez observer quelques améliorations dans votre interface…

    Une maintenance dans le datacenter qui héberge le cloud de retzo.net aura lieu le 26/02. Ceci impactera la disponibilité du cloud durant quelques minutes. La coupure interviendra entre 7h et 13h.

    Il n’y aura aucun impact sur les autres services (e-mail, web) et n’occasionnera aucune perte de donnée.

    Si vous utilisez le client de synchronisation il y a des chances que vous ne voyez même pas la coupure. Si ce n’est pas le cas, prenez vos dispositions en récupérant vos documents.

    Si vous avez des questions n’hésitez pas,
    Merci pour votre compréhension,


  • Mise à jour le 17/02 en soirée

    Une maintenance pour est planifiée le 17/02 à partir de 20h. Qui aura un impact sur l’ensemble les services ci-dessous : 

    Estimation d’indisponibilité : 30min

    • Nextcloud : https://cloud.votre-domaine.fr (mise à jour majeur)
    • Mailcolab : https://mailcolab.votre-domaine.fr (partage de boîte e-mail)
    • Webmail : https://webmail.votre-domaine.fr (mise à jour mineur)

    Ce sont des mises à jours de version pour vous faire profiter des dernières fonctionnalités logiciels et maintenir un niveau de sécurité.

    Note : si vous utilisez un client de messagerie pour vos e-mails (type Thunderbird/Outlook) vous ne serez pas impacté.


    Pour suivre les impacts de la maintenance : 

    En dehors de la coupure (qui se veut la plus brève possible) il n’y aura pas de perte de mail (simplement un retard qui se comptera en minutes) ni de données.

    Si vous avez des questions n’hésitez pas,

    Merci pour votre compréhension,


  • Authentification 2 facteurs

    Pour renforcer la sécurité de votre compte Cloud (Nextcloud) et donc de vous données, nous vous recommandons d’activer l’authentification à deux facteurs (2FA) : après votre mot de passe, Nextcloud demandera un second code, soit généré par une application (TOTP), soit reçu par e-mail.


  • Maintenance sur l’ensemble de l’infrastructure le 30/01 en soirée

    Une maintenance est planifiée le 30/01 à partir de 20h. Qui aura un impact sur l’ensemble du service (coupure). En effet la mise à jour des systèmes (Debian 12 vers Debian 13) nécessite, a minima, un redémarrage des serveurs. 

    Estimation d’indisponibilité : 30min


    Pour suivre les impacts de la maintenance : 

    En dehors de la coupure (qui se veut la plus brève possible) il n’y aura pas de perte de mail (simplement un retard qui se comptera en minutes) ni de données.

    Si vous avez des questions n’hésitez pas,

    Merci pour votre compréhension,


  • Le stockage (cloud) à froid, qui s’allume uniquement si vous en avez besoin.

    Quand vous sortez de la pièce vous éteignez la lumière ? Et bien pourquoi en pas faire pareil avec les serveurs qui vous donne accès à vos données ?

    Les données numériques que nous stockons ont un coût énergétique souvent sous-estimé. Les datacenters, où sont hébergés bon nombre de sauvegardes et de services en ligne, représentent environ 1 % de la consommation électrique mondiale (source). Pour des associations ou entreprises éco-responsables engagées dans une démarche de sobriété numérique, il est donc crucial de repenser la façon dont on stocke et sauvegarde les données. Le stockage à froid s’impose comme une solution incontournable pour réduire drastiquement l’empreinte énergétique de vos sauvegardes tout en gardant vos données en sécurité.

    Le stockage à froid consiste à conserver des données (sauvegardes, archives, etc.) sur un support qui n’est alimenté et allumé qu’en cas de besoin. Contrairement à un serveur classique qui tourne en continu 24h/24, un système à froid reste hors tension la majeure partie du temps. Concrètement selon le cas :

    • Service d’archivage : le serveur est éteint systématiquement et vous l’allumez sur demande via une interface web pour accéder à vos données, en ajouter, en supprimer…

    En résumé, le stockage à froid c’est :

    • Allumé uniquement à la demande : le système de sauvegarde fonctionne seulement au moment nécessaire (sauvegarde programmée, restauration exceptionnelle), le reste du temps il consomme 0 watt.
    • Matériel sobre en énergie, issu du ré-emploi : il s’appuie sur un mini-ordinateur à très faible consommation (Raspberry Pi) couplé à des disques SSD. Ce type de dispositif consomme environ 3 watts en activité, soit l’équivalent d’une très petite ampoule LED.
    • Stockage déporté : généralement, le support de sauvegarde se trouve hors du site principal, ce qui protège vos données en cas d’incident (incendie, vol, panne majeure) sur votre infrastructure principale.
    • Auto-hébergement en France: la solution est hébergée hors datacenter ce qui diminue le coût environnemental infrastructure, climatisation (obligatoire en cas de concentration de serveur) ici les places seront limitées pour éviter d’avoir à recourir à de la climatisation.


  • 📝 Tester la suite bureautique du cloud

    Retzo propose la suite bureautique en ligne (OnlyOffice) dans son cloud. Cette suite permet, à la façon de google doc, d’éditer massivement des documents en ligne de façon simultanée. 

    A noter que ceci ne remplace pas un traitement de texte, Cette suite bureautique est moins complète que Libre Office ou Office. Mais elle permet l’édition simultanée et à plusieurs mains de document en ligne.

    A noter que ce type d’utilisation n’est pas anodin en ressources (réseau, serveur) donc dans un internet « sobre » on privilégiera l’utilisation d’une suite type Libre Office au maximum. 

    🗣️ Modification sur à jour sur le cloud – Talk

    Une modification sur l’application Talk (chat/discussion) a été faite le 22/04 au midi. Elle permet d’établir une communication plus efficace entre les clients Nextcloud Talk (navigateur/app mobile) et le serveur lors des appels audio/vidéo, des notifications push et des changements de présence. Elle permet aussi de réduire la consommation sur de ressource sur le serveur. 

    Si vous avez des retours à me faire n’hésitez pas (négatif, positif, neutre…) 


  • Maintenance sur le cloud 14/04

    Une maintenance préventive sur le stockage de donnée dans le datacenter qui héberge le cloud de retzo.net aura lieu le 14/04 à 8h. Ceci impactera la disponibilité du cloud durant quelques minutes. La maintenance interviendra  entre 8h et 10h. Mais tous les espoirs sont permis pour que ce soit terminé aux alentours de 9h. Cette maintenance occasionnera une coupure de service de quelques minutes si tout ce passe bien.

    Il n’y aura aucun impact sur les autres services (e-mail, web) et n’occasionnera aucune perte de donnée.

    Si vous utilisez le client de synchronisation il y a des chances que vous ne voyez même pas la coupure. Si ce n’est pas le cas, prenez vos dispositions en récupérant vos documents.

    Vous pourrez suivre l’avancé par ici : https://status.retzo.net


  • Renforcement de la sécurité de votre nom de domaine : DNSSEC désormais activé par défaut

    Retzo.net  a systématisé l’activation de DNSSEC sur l’ensemble des noms de domaines gérés. Auparavant optionnelle, cette protection est désormais activée par défaut pour tous.

    DNSSEC, qu’est-ce que c’est ? C’est une couche de sécurité qui protège l’authentification de vos services en ligne (sites web, mails, cloud…). Pour faire simple : quand quelqu’un veut accéder à vos services, son ordinateur doit d’abord trouver leur emplacement sur Internet. DNSSEC garantit que cette recherche d’emplacement n’a pas été piratée ou détournée en cours de route.

    Cette protection s’applique à l’ensemble de vos services hébergés chez Retzo.net :

    • Vos services cloud
    • Vos boîtes mail
    • Vos sites web
    • Tout autre service lié à votre nom de domaine

    Cette mise à jour n’a aucun impact sur l’utilisation de vos services : tout continue de fonctionner exactement comme avant.